Jusqu’à hier soir, j’étais inconsolable. Je pensais la grâce de Xena la guerrière perdu à jamais dans les limbes des annulations des séries télé. Je fus donc surpris et très heureux de voir que des gens essaie encore de retrouver la qualité du show télévisé. Quel bonheur de voir des acteurs médiocres, des décors en carton pâte et des combats de pacotille ! Ah, et ce montage brutal et frénétique, me rappelant les meilleurs moments du film de famille de la dernière réunion à Bagnères-de-Bigorre. Et que dire de la musique ? Magnifique, bien qu’il me semble l’avoir déjà entendue au supermarché Champion, à moins que cela ne soit dans l’ascenseur de l’immeuble de madame Pochon ?
Je fus tout de même légèrement déçu en remarquant que l’arme de prédilection de ma princesse guerrière préférée, le disque tranchant, n’était pas présent. Il me semblait en outre que les combats étaient bien mieux chorégraphiés, et réalisés dans ma série télé préférée. Le temps aurait-il fait son œuvre ?
Ce film pose alors les bases d’un concept, celui de film déjà vieux à sa sortie. Sont en effet regroupé dans le métrage le pire des années 90. Le tout mâtiné d’un budget ridicule. Les matte painting (ou plutôt devrais-je dire bitmap painting, puisque visiblement réalisés sous Microsoft paint) sont absolument horribles. Mais le pire dans tout ce micmac imbuvable, c’est que le film lorgne du côté du seigneur des anneaux.
On a en effet une impression de déjà vu, comme dans cette séquence où la joyeuse bande escalade un pic enneigé, un peu comme si un petit garçon de 4 ans et demi avait fait un dessin de ses héros de dessin animé préférés.
Bien que j’aime énormément la trilogie de Peter Jackson, il faut reconnaître qu’elle a engendré de nombreux enfants attardés, essayant de copier en vain cette œuvre inimitable. Et de tous ses rejetons, la dernière légion est assurément le plus mal formé : un film en phase terminale n’attendant plus que de crever, agonisant sans fin dans les vidéoclubs, quelque part entre Chuck Norris et Steven Seagall.
Je fus tout de même légèrement déçu en remarquant que l’arme de prédilection de ma princesse guerrière préférée, le disque tranchant, n’était pas présent. Il me semblait en outre que les combats étaient bien mieux chorégraphiés, et réalisés dans ma série télé préférée. Le temps aurait-il fait son œuvre ?
Ce film pose alors les bases d’un concept, celui de film déjà vieux à sa sortie. Sont en effet regroupé dans le métrage le pire des années 90. Le tout mâtiné d’un budget ridicule. Les matte painting (ou plutôt devrais-je dire bitmap painting, puisque visiblement réalisés sous Microsoft paint) sont absolument horribles. Mais le pire dans tout ce micmac imbuvable, c’est que le film lorgne du côté du seigneur des anneaux.
On a en effet une impression de déjà vu, comme dans cette séquence où la joyeuse bande escalade un pic enneigé, un peu comme si un petit garçon de 4 ans et demi avait fait un dessin de ses héros de dessin animé préférés.
Bien que j’aime énormément la trilogie de Peter Jackson, il faut reconnaître qu’elle a engendré de nombreux enfants attardés, essayant de copier en vain cette œuvre inimitable. Et de tous ses rejetons, la dernière légion est assurément le plus mal formé : un film en phase terminale n’attendant plus que de crever, agonisant sans fin dans les vidéoclubs, quelque part entre Chuck Norris et Steven Seagall.
Duck

1 commentaire:
Je me suis bien marré en lisant cette critique, déjà parce qu'en soi, elle est déjà très drôle, mais qu'en plus, ayant vu le film hier, je ne peux qu'approuver ces arguments incisifs. De la même trempe que Pathfinder, ces films qui semblent n'avoir eu pour autre vocation que d'être des navets de la pire espèce, c'en est même à peine croyable!
Enregistrer un commentaire